L'avant Hunters : Les folles nuits de Nina Blue - Partie II Janvier 2011

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L'avant Hunters : Les folles nuits de Nina Blue - Partie II Janvier 2011

Message  Lunedor le Ven 1 Juin - 12:55

Twisted Evil Réservé à un public adulte Twisted Evil

Dimanche 16 janvier

Eugène a repris ces sales habitudes et les résolutions de la nouvelle année ont bien vite été oubliées. Il n’y a pas de lieux branchés d’ouverts à ma connaissance, ni de fêtes attrayantes. Sidney révise parce qu’elle à des examens cette semaine, du coup Noémie l’aide. Moriah est injoignable. Ma jolie star du rock est à un concert à plusieurs centaines de kilomètres d’ici et la mignonne Kirsten boude toujours à cause de la photo envoyée à son frangin. Je dois avouer que cette dernière idée n’était pas des plus brillantes. Mais bon, elle a passé un trop bon moment entre mes mains -et mes jambes- pour vouloir que l’histoire se termine si vite… enfin j’espère.

Du coup encore un dimanche avec « no sex », comme c’est marqué sur le T-shirt que je porte en train de jouer à la console.

Lundi 17 janvier

L’agence Joe Hemster nous remet deux dossiers sur deux des juges de la ville. Ainsi nous allons pouvoir les influencer dans leurs décisions en échange du silence sur ces sales secrets qu’ils cachent.

Le premier s’appelle Timothy Strand. C’est un juge de première instance d’une quarantaine d’années. C’est la première fois qu’il occupe un poste de juge. Il s’occupe essentiellement d’affaires pénales. Mais le problème de Timothy c’est qu’il est à la solde d’un mafieux local, Dzéladine Cobaj. Ce dernier est le patron d’une scierie qui fait en réalité son chiffre grâce au travail au noir et au trafic d’êtres humains.

Le deuxième se nomme Carlton Mc Coy. C’est un juge de la cour d’appel d’Etat. Emile dit qu’il a détecté un sombre secret dans son aura. L’agence Joe Hemster s’est servie de cette information pour trouver ce dont il s’agissait. Malheureusement les preuves manquent. Cependant, pour faire chanter quelqu’un, pas besoin d’avoir de véritables preuves, juste l’assurance d’en avoir. Le secret qui ronge Mc Coy est le suivant : sa femme, très riche, a eu un accident il y a quinze ans qui l’a laissée en chaise roulante. Depuis son mari mène la belle vie, profite de la thune et de nombreuses maîtresses. Le sale truc, c’est qu’il est directement responsable de l’accident en question. Il l’aurait droguée ou un truc dans le genre. Pas joli… enfin pour nous si.
Mardi 18 janvier

J’en ai marre de cette salle affaire de quintuple meurtre. Plus les informations arrivent, plus la puanteur qui règne derrière ces meurtres se fait forte. Je sens que si rien n’est fait, Ngai va s’en sortir, d’une façon ou d’une autre. Pour m’aérer l’esprit je vais faire du VTT sur un circuit très boisé et très hard. Je vais ensuite au Skinner pour me dégoter un mec. C’est juste pour la baise, je n’ai même pas retenu son nom.

Mercredi 19 janvier

J’enquête depuis quelques jours sur la sale histoire qui a engendré la mort de Cynthia. Les trois hommes et les deux femmes assassinés étaient tous des marginaux. Le crime aurait été commis le soir même du nouvel an et le jeune meurtrier est derrière les barreaux pour le moment. Mais, ce qui est étonnant, c’est que le père de Ho-Jun et la grosse firme qu’il y a derrière ne réagissent pas vraiment.

Pour obtenir une autorisation pour rencontrer Ho-Jun Ngai il va me falloir l’autorisation de son avocat. Celui-ci n’est ni plus ni moins que le meilleur avocat de la ville : Doug Rafferti. Un type grand et massif dont j’ai déjà vu la tête à la télé. C’est une sacrée pointure visiblement… mais un simple mortel.

Je file au cabinet de M. Rafferti. J’utilise ma Domination sur la secrétaire pour qu’elle soit persuadée de trouver dans son agenda un rendez-vous entre moi et M. Rafferti. A ce dernier je me présente comme une amie de Ho-Jun, ce qui ne le surprend pas le moins du monde. Je lui demande une autorisation de sa part pour rencontrer mon « ami » Ngai. Dans la conversation, Emile me glisse discrètement, après une brève lecture des pensées de l’avocat, que celui-ci redoute le fait que je puisse divulguer des informations compromettantes au procureur.

Au fil de la discussion et de mes mensonges qui ne semblent pas surprendre Doug Rafferti, il m’apparaît que Ho-Jun Ngai menait une vie dissolue. Mais l’avocat du jeune homme dissimule quelque chose de plus important. Emile détecte alors qu’un élément doit être tu auprès de tous et l’image de l’Angeltear apparaît dans son esprit.

Après cette révélation je change le sujet de la conversation vers la drogue en question. Désormais je fais semblant de ne plus négocier pour une entrevue avec Ngai, mais de négocier mon silence vis-à-vis de l’Angeltear. Rafferti n’est stupide au point d’ignorer mes menaces. Mon silence lui coûtera 10 000 dollars. Une bonne somme selon moi, suffisante pour faire comprendre que je ne suis pas une opportuniste écervelée et pas suffisamment élevée pour m’attirer trop de problèmes. Doug Rafferti me remet la somme en question… et il me fait la morale. A-t-il idée de ce à quoi il se frotte ?

Après avoir reçu mes 10 000 dollars, je « demande » à ce cher Doug de me délivrer un ordre pour la prison pour me permettre d’y rencontrer Ngai. Un peu de Domination pour mettre cette idée dans son esprit puis avec le même pouvoir j’efface les souvenirs de ce dernier moment passé avec lui. On quitte le cabinet pour retourner au Skinner histoire de faire le point.

Plus tard dans la nuit, alors que nous sortons du Skinner après avoir discuté de notre prochaine visite à Ngai, qui devrait se faire demain soir, deux énormes masses surgissent de l’obscurité. On dirait des lycanthropes. Ils possèdent un pelage blanc presque translucide. Il émane d’eux un froid terrible. Il est évident qu’elles sont venues dans le but de nous détruire.

Emile se jette dans la bataille contre l’une d’entre elles. Je tente de dominer l’autre sans trop de succès, puis je bondis pour mettre Sidney à l’abri derrière une bagnole, avant de tracer vers Emile pour lui filer un coup de main. Je suis en roller. Je glisse entre les jambes de la créature qu’Emile a prise pour cible afin de lui lacérer les jambes avec mes griffes. Mais les créatures sont puissantes et robustes. Le froid s’intensifie peu à peu autour des deux créatures. L’une d’elles me place une violente attaque qui me brise presque le bras. Emile abat la première cible qui tombe en pluie de morceaux de glace. L’autre s’enfuie, ma Domination ayant troublé les ordres reçus par celle-ci.

Putain ! C’est qui ce Rafferti ? Ca ne peut venir que de lui cette chasse lancée contre nous. Pourtant il ne devrait avoir aucun souvenir de la domination que j’ai exercée sur lui. L’affaire Ngai commence à devenir un beau merdier.

Je retourne auprès de Sidney pour lui effacer la vision d’horreur à laquelle elle vient s’assister, puis je lui souhaite bonne nuit avant de partir chasser. Je vais me refaire un peu de sang sur des clients un peu bourrés du Skinner. Ce n’est pas très agréable comme manière de faire, mais j’ai perdu trop de forces vitales. Je suis mal en point, mais en vie, c’est l’essentiel.

Jeudi 20 janvier

J’ai vraiment les crocs. Une soif de sang car je suis salement amochée et de cul parce que je sens l’emprise de la Bête sur moi. Et je ne connais pas de meilleur remède pour lutter contre son joug que de lui succomber.

Je m’organise un petit plan à trois en compagnie du couple Sidney-Noémie. C’est bien en fait qu’elles soient ensemble. Les parties de jambes en l’air à trois sont plus simples à se créer. Je ne suis pas une grande fan des orgies -sauf une fois de temps en temps-, mais les plans sexe à trois ou quatre je trouve ça plutôt agréables. En couple c’est bien aussi, avec le bon ou la bonne partenaire.

Sidney et Noémie arrivent assez tôt, car elles ne veulent pas rester très tard. Sidney a encore des examens toute la semaine prochaine. Elle va donc faire des révisions avec Noémie après un petit moment avec moi. Un moment très agréable d’ailleurs. Je leurs prends un peu de sang, mais pas de quoi mettre en danger la future réussite de Sid, ni mettre en péril leur fougue dans le plumard… au moins pour ce soir.

Ensuite je vais chasser en boîte. Je drague un peu et j’isole mes victimes. J’étanche ainsi ma soif de sang. C’est moins agréables que dans les bras de mes deux jolies blondes, mais je n’ai pas encore assez d’amantes pour combler un besoin de fluide vital si important.

Vendredi 21 janvier

Céleste a un concert ce soir en ville. J’invite Kristen à m’y rejoindre. Je voudrai dissiper le malaise qui existe entre nous. Je n’ai pas été très sympa avec elle et je tiens à la compter parmi mes amantes. Aussi je dois me faire pardonner. Le concert n’est qu’une occasion de se revoir.

Mais avant, Emile et moi allons à la prison pour y voir Ngai. J’utilise mes pouvoirs de Domination pour forcer les responsables de la prison à m’autoriser une visite si tardive.

La rencontre avec le fameux Ngai se fait dans une petite pièce aux murs sombres. Une salle d’interrogatoire sûrement… ou un truc du genre. Ngai est un coréen relativement grand et costaud. Il a un air dur. De nombreux hématomes et cicatrices décorent son visage. J’utilise mes pouvoirs pour le forcer à raconter la soirée du réveillon. Il s’exécute.

Ngai avoue que les gens à la soirée étaient tous des potes à lui… plus ou moins. En fait plusieurs d’entre eux le fournissaient en drogues. L’un d’eux lui a donné de l’Angeltear. Il a alors halluciné. Il a vu des formes changeantes avec des yeux partout. Il s’est défendu contre cette menace imaginaire. Malheureusement son entraînement militaire, lui, ne l’est pas et tous ces étranges agresseurs sont morts. Quand il a repris conscience il errait dans la rue couvert de sang.

Ngai sait qu’il va passer tout le reste de sa vie en tôle à moins que son père ne lui dégotte un « bon avocat ». Ce sont ces propres mots. Croit-il que Rafferti n’est qu’un commis d’office ? Pourquoi Rafferti s’est emparé de cette affaire ? Pour se faire de la pub ? Ce mystère et celui des loups-garous blancs… ça commence à faire beaucoup.

Avant de partir, je suggère à Ngai de tout avouer, bien que notre conversation a probablement été enregistrée, le condamnant à coup sûr.

Nous quittons la prison pour rendre visite à Jails à la Knight Librairy. Sur place, il nous amène dans son bureau. C’est un foutoir monstrueux… pire que la chambre d’un étudiant célibataire. Nous lui parlons des drôles de lycanthropes qui nous sont tombés dessus il y a deux nuits. Jails pense qu’il s’agit de Wendigos. Des créatures du froid, sortes d’émanations de puissances non naturelles du monde. Ces créatures étaient appelées manitous par les amérindiens. Des sortes de divinités que les indiens priaient pour éviter leur courroux. Les légendes parlent de chamans capables de les faire venir dans notre réalité. Jails va nous faire des recherches plus approfondies sur les Wendigos et il m’enverra tout cela par mail.

Sur l’allée qui mène à la voiture d’Emile, nous croisons un drôle de gus. Il a franchement pas l’air commode. Un sac de sport noir est posé à ses pieds. Il s présente comme étant Steeve Serpiéri… le garde du corps envoyé par la Reine pour protéger Emile. C’est un vampire. Mais un de ces vampires qui suivent des entraînements spéciaux, dans le but de résister aux pouvoirs de leurs semblables. Il n’en dévoile pas plus pour le moment… et probablement pour le reste de son séjour à Eugène.

Je file au concert avec Emile, et son tout nouveau garde du corps du coup. Kristen ne se pointe pas au rendez-vous que je lui ai donné. Merde ! Je pensais sincèrement qu’elle m’en voulait moins que ça. Tant pis, Céleste s’agite sur la scène et dans un peu plus d’une heure je m’agiterai avec elle dans sa loge.

Samedi 22 janvier

J’ai décidé de me rendre à la demeure des Drums pour y voir Kirsten. Je comprends qu’elle soit fâchée, mais depuis plusieurs jours elle ne répond même plus à mes texto, pas plus qu’à mes appels d’ailleurs. Je n’aie pas été sympa, je veux bien l’admettre, mais ce n’est pas une raison pour m’ignorer de la sorte.

Je frappe doucement aux carreaux de la fenêtre de la chambre de Kristen. Elle vient m’ouvrir. Je découvre à cet instant un triste spectacle. Kristen à un bleu au niveau de l’œil droit et une marque encore visible sur la joue gauche. Elle ne me dit pas un mot. Je sens des sentiments ambivalents émaner d’elle. Elle est soulagée de me revoir et triste en même temps. Je soulève brièvement sa chemise de nuit et je découvre d’autres marques.

Kristen m’explique que son frère a montré la photo que j’ai faite d’elle -nue dans son lit avec moi- à ses parents. Son père est alors entré dans une colère noire et l’a insultée avant de la rouer de coups. Depuis elle est punie et doit rester cloîtrée dans sa chambre. Elle ne va même plus au lycée. En plus son frère passe régulièrement pour la narguer, trop content d’être le « seul enfant digne de la famille ».

Cette famille est vraiment pourrie !

Je dis à Kristen de prendre les affaires auxquelles elle tient le plus. Elle hésite un moment, me regarde, semble trouver en moi le réconfort nécessaire et se hâte de faire une valise avec ses biens les plus précieux.

Une demi-heure plus tard, Jessie nous ouvre la porte. Kristen dormira chez elle en attendant que je lui trouve un appartement, ce qui ne devrait pas prendre beaucoup de temps.

Kristen s’installe dans la chambre d’amis de Jessie. Je la remercie pour sa compréhension et les gentilles attentions qu’elle accorde à Kristen. Cette dernière pleure dans le lit. Je m’installe à côté d’elle et je la sers dans mes bras. Elle s’apaise peu à peu à mon contact. J’y trouve une profonde satisfaction. Comme si cette fusion empathique avec une humaine lavait un peu mon âme de la noirceur qui l’a entachée.

Kristen vient de devenir une de mes Blue Girls. Désormais elle est une de mes protégées. Quiconque ose s’en prendre à elle, et peu importe que vous soyez père ou frère, aura affaire à moi. D’ailleurs je m’apprête à aller régler tout de suite la question, mais, au moment où je commence à sortir du lit, Kristen me demande de rester avec elle. Ma colère se prend une douche froide au moment où sa douce voix résonne à mes oreilles. Je me réinstalle à côté d’elle.

Bien plus tard, Jessie vient me prévenir que l’aube approche. Elle me dit qu’elle va se charger d’expliquer à Kristen que je suis partie en ville pour lui trouver un appartement. Je file dans la cache de l’appart de Jessie.

Dimanche 23 janvier

Je file chez Kristen en début de soirée, tandis que Jessie emmène Kristen à son nouvel appart, un superbe logement de près de 100 m², en grande partie payé grâce à l’argent de Rafferti.

Chez les Drums, je fais clairement comprendre au père de Kristen qu’elle ne reviendra jamais sous son toit et que je m’occupe d’elle désormais. Je lui fais comprendre qu’elle sera cent fois plus heureuse avec moi qu’avec sa famille. Et surtout, j’insiste pour qu’il ne cherche plus à la revoir. Si Kristen veut pardonner à son père c’est son affaire, mais lui n’a plus rien à faire dans sa vie. J’appuie mes paroles par quelques suggestions que j’implante dans son esprit. Je mets de la peur en lui. De la peur envers moi.

Avant de quitter le père de Kristen –Arnold Drums-, je me permets de lui rappeler que son fils va devenir un champion de hockey. Il serait dommage que sa future carrière soit entachée par des coups et blessures sur sa frangine. Ouais, ce petit enfoiré de Ryan s’est défoulé sur elle autant que son père. Cette famille est détestable. Et je ne suis pourtant pas la meilleure personne au monde. Ryan et son père s’en sont juste pris à la mauvaise personne.

Je vais au nouvel appartement de Kristen. Du mobilier et des décorations font défaut, mais j’ai prévu suffisamment d’argent pour que ma nouvelle protégée ne manque de rien. Au moment où j’arrive, Kristen pleure sous la douche. Je l’entraîne vers son lit, puis je lui passe de la crème cicatrisante que j’ai achetée à la pharmacie. Cela devrait grandement aider à la guérison de ses blessures. Je m’allonge à côté d’elle et je la prends dans mes bras. J’hésite vraiment à lui avouer que je suis une vampire et qu’elle n’a plus à avoir peur de son père et de son frère, mais je me ravise au dernier moment, surtout parce qu’elle vient de s’endormir pour être honnête.

Lundi 24 janvier

Emile et moi apprenons que Ngai s’est fait poignarder en tôle ce week-end. Il n’a pas survécu à ses blessures. Cette mort ne m’étonne pas vraiment. C’était un vrai bagarreur plein de rage et sûr de sa force. Cependant un coup de couteau arrive si vite par derrière ou dans un moment d’inattention.

Mais ce qui apparaît étrange, c’est que l’assistant du procureur chargé de l’affaire est mort en voiture samedi soir. Un accident de la route assez banal. Drôle de coïncidence tout de même.

Je vais voir Kristen. Celle-ci m’a préparé un superbe repas romantique. Cette charmante attention me touche. Le dîner est super joli… mais absolument immonde au goût. Kristen ne sait vraiment pas cuisiner. Elle a super un gros problème avec les épices. Soit il n’y en a pas, soit ily en a dix fois trop. Mais peu importe, de toute façon la nourriture humaine ne m’apporte rien.

Après le repas, Kristen m’emmène dans sa chambre. Elle me déshabille et me demande de m’installer sur le lit, le ventre contre le matelas et de fermer les yeux. Je lui obéis. Une petite minute plus tard elle s’installe sur le haut de mes jambes, juste en dessous de mes fesses. Je sens qu’elle est nue et une odeur fruitée envahie l’air. Ses douces mains se posent sur moi et elle m’offre un massage des plus délicieux. Au moins elle est bien plus douée pour les massages que pour la cuisine. Cela m’arrange.

Un peu plus tard, Kristen est à genoux au-dessus de mon entrejambe. Elle fait de lents mouvements sur le jouet sexuel qu’elle m’a accroché à la ceinture. Je sens que de temps en temps ses blessures la lance un peu. Je lui propose d’arrêter mais elle m’assure qu’elle ne le veut pas. Elle souhaite de tout son cœur –et ce malgré son corps meurtri- que je lui fasse l’amour. Je m’efforce d’être la plus délicate possible. Très vite son plaisir prend nettement le dessus sur ses petites douleurs.

Les yeux de Kristen sont fermés et elle pousse de petits cris de jouissance. De temps en temps elle ouvre les paupières, me regarde et me glisse « vas-y… continue ». Elle est vraiment trop mignonne. Je sais que le moment que nous passons lui sert surtout à évacuer son chagrin, mais je sens que son désir pour moi est vrai. Ce n’est pas juste pour me remercier de ce que je fais pour elle. Kristen éprouve de vrais sentiments envers moi. Je les sens autant qu’elle me sent en elle.

Mardi 25 janvier

Je suis chez Jessie. Je dois faire les comptes pour le Pink. Je viens de recevoir un texto de Kristen. Elle m’annonce qu’elle a passé toute la journée avec une amie pour faire des courses pour son nouvel appart. Elle est crevée. Je lui renvoie un petit message pour lui souhaiter la bonne nuit et lui rappeler de ne pas oublier sa crème cicatrisante.

Quelques minutes plus tard Noémie et Sid m’appellent. Elles m’annoncent qu’elles cherchent un appartement pour emménager ensemble. Je suis content. Elles forment vraiment un joli couple. Et on forme un joli trio quand je me joins à elles.

J’ai du mal à me consacrer à mes calculs. D’une part c’est vraiment chiant, d’autre part je n’arrête pas de penser à un moyen pour nous débarrasser de cette saloperie de drogue. L’Angeltear est une vraie saloperie pour Eugène. C’est bien trop dangereux une drogue capable de donner des pouvoirs vampiriques aux simples humains. De plus ce trafic nous échappe complètement. Nous ne faisons qu’en subir les putains d’effets.

Bon j’avoue que mes pensées s’égarent de temps en temps sur mes magnifiques Blue Girls. Ca marche plutôt bien pour le moment, même si cela commence à devenir compliquer de trouver du temps pour chacune d’entre elles. En plus j’ai mes petites préférences. Je dois juste faire en sorte que cela ne se voit pas trop. Je ne souhaite pas créer de la jalousie. Sinon comment pourraient-elles se consacrer à la seule chose vraiment importante à mes yeux ? L’extase d’être avec moi.

Mercredi 26 janvier

Emile organise une soirée au Laser Quest avec tout le personnel du Skinner. J’en profite pour inviter tous mes Blue Girls à venir s’éclater là-bas. Il n’y a que Céleste qui ne peut pas venir. Son groupe à un gros concert à préparer pour début février et les répétitions s’enchainent pour être au top. Même Kristen est venue malgré ses blessures. Elle n’était pas chaude pour continuer nos entraînements de roller, mais le Laser Quest ça le fait. Pourtant je trouve cela presque aussi physique que le roller. Bien sûr c’est plus fréquent de se manger une méchante chute sur une rampe, que dans une salle obscure avec du monde qui court dans tous les sens, un faux pistolet à la main.

C’est vraiment une super soirée.

Jeudi 27 janvier

Noémie et Sidney ont signé la location d’un bel appartement meublé dans la journée. J’ai fait accélérer les choses par l’intermédiaire de Jessie. L’appartement en question est vraiment luxueux et confortable. Je me suis arrangée pour que mes deux jolies blondes ne soient pas au courant du véritable prix de leur location. Je paierai le reste du loyer à l’agence. Le fric ne m’intéresse pas vraiment de toute façon. Je préfère largement savoir que mes Blue Girls sont biens.

Je les aurais bien aidées à emménager, mais elles ont fait cela dans la journée. Normal pour des humaines. Heureusement elles n’avaient pas beaucoup d’affaires à transférer. Le départ de Noémie de chez ses parents et celui de Sidney de sa piaule étudiante sont un peu précipités, mais cela évite à Sid de payer un moins de plus à l’université. Je crois qu’elles auront autre chose à faire ce soir que batifoler avec moi. Du coup j’invite Kristen à venir avec moi au skaterpark, plus comme observatrice vu son état.

Par chance, un groupe de hip-hop est en train de se produire au skatepark. Kristen et moi nous installons pour les regarder. Il y a deux bandes d’une demi-douzaine de personnes qui s’affrontent. L’un des groupes est dirigé par un grand black bien musclé, doté d’une vivacité étonnante. Face à eux, une bande plus petite. Une jeune asiatique en est la leader. Elle dans avec une souplesse presque inhumaine. Le spectacle est vraiment admirable, d’un côté comme de l’autre. Mais ces gens me laissent une drôle d’impression. Il y a quelque chose de sauvage dans leurs attitudes et leurs regards. C’est vraiment étrange.

Tout d’un coup, notre présence semble devenir gênante. La petite asiatique vient se poster devant moi. Elle me lance « vous êtes juste venues pour regarder ou vous aller participer ? ». Son visage et son ton marquent le défi qu’elle me lance. Je lui avoue que Kristen et moi ne sommes pas des danseuses. L’asiatique regarde mes rollers. Elle me dit alors « on règle ça sur la rampe alors, dans deux semaines ! ». Whaou quel ton ! J’ai envie de la remettre à sa place. Son grand pote à la peau noire vient se placer derrière elle. Mes sens me soufflent le danger de chercher le conflit physique. En plus, cette idée de défi sur la rampe me plait bien. Je vais lui montrer à cette petite prétentieuse de quoi je suis capable.

Je quitte le skatepark en compagnie de Kristen. Je ne me suis même pas entraînée. Cette nana m’a rendue furieuse. Son arrogance m’a cloué sur place. Elle ne perd rien pour attendre. Dans deux semaines je lui mettrai une raclée dont elle se souviendra. Mais je dois vraiment savoir qui sont ces jeunes gens. Ils n’avaient pas l’air ordinaire.

Quelques minutes plus tard je suis dans un confortable fauteuil chez Kristen. Ses fesses claquent contre l’intérieur de mes cuisses. Mes mains, placées sur les hanches de Kristen l’entraînent le long du godemichet attaché à ma taille. J’ai l’esprit ailleurs. Je pense à cette petite garce danseuse de hip hop. Je rêvasse à la raclée que je vais lui mettre au roller. Pour cela je vais devoir reprendre un entraînement intensif. Tout d’un coup, de petits cris et un « tu pourrais y mettre un peu du tien » me précipitent dans le présent. Je réalise que j’ai stoppé les mouvements avec mes bras. Kristen soupire et me sourie. « T’en fais pas. T’es la meilleure ! » me dit-elle. Elle parle du sexe, mais aussi de mon défi. Perspicace cette petite. Je la baise ensuite avec fougue.

Vendredi 28 janvier

Lucas, un bel étalon que j’ai rencontré au début du mois, me téléphone. Il souhaite me revoir. Je suis déjà au skatepark pour faire du roller, du coup je l’invite à m’y rejoindre.

Sur place, il se montre admiratif de mes talents sportifs. Il se propose d’aller de faire des photographies de moi en train de faire des acrobaties. Sur la rampe bien sûr ! Je suis surprise par sa proposition. Il m’avoue alors avoir fait des études artistiques. Il aurait aimé devenir photographe. Malheureusement il n’a pas trouvé la thune nécessaire pour continuer à payer ses études. Mais il m’assure posséder un appareil suffisant pour faire quelques bonnes photos. Je ne veux pas de bonnes photos, mais les meilleures. Je ne le lui dis pas encore mais je tâcherai de lui acheter ou louer du super matos. Ainsi il pourra exercer tout son talent de photographe.

Discrètement je téléphone à Moriah pour lui proposer de passer chez elle avec « un super coup ». Elle me répond par la positive mais elle ne sera pas disponible avant 2h du matin, heure à laquelle elle termine son service. Je reste donc un bon moment avec Lucas au skatepark. Je lui montre l’étendue de mes capacités en roller. Mes figures les plus osées et compliquées le fascinent. Il est vraiment charmant ce jeune homme.

Un peu plus tard Lucas nous montre, à Moriah et moi, le charme de son engin viril. Deux nanas pour lui tout seul. Et deux canons en plus. Autant dire que Lucas est vraiment aux anges. Tout comme Moriah d’ailleurs. Elle prend beaucoup de plaisir avec moi, mais son attirance pour les mecs reste très forte. C’est la seule Blue Girl avec qui je puisse partager mes conquêtes masculines. Avant je pouvais aussi avec Sidney, mais maintenant qu’elle est en couple avec Noémie, Sid ne couche plus qu’avec elle et avec moi. Céleste, bien qu’elle n’ose pas se l’avouer, est une lesbienne, et Kristen ne souhaite se faire baiser que par moi -enfin c’est ce que je crois, je n’aie pas beaucoup parlé de ma sexualité libertine avec Kristen-.

Je laisse Moriah et Lucas aux alentours de 5h. On a baisé tous les trois pendant une grande partie du temps passé chez Moriah. Les relations sexuelles avec les mecs me manquent de moins en moins alors que le nombre de mes Blue Girls augmente. Mais, entre nous, un beau mâle qui sait comment faire plaisir aux femmes, je ne dirai jamais non.

Samedi 29 janvier

Ce soir, Noémie, Sidney et moi avons fait le spectacle au Pink. Juste de quoi éveiller les fantasmes et provoquer quelques sueurs chaudes. C’était fun.

Je ferme le Pink, un peu après 5h. Il n’y a plus personne à part moi dans la boîte. Mais alors que je fais un dernier tour des lieux, quelqu’un rentre. Une femme, habillée de façon assez chic, avec un cartable noir à la main. Elle vient vers moi et se présente comme Mariya Griffin, une avocate de Vertues and Values, un groupe de bonnes mœurs. Hein ? Mais qu’est-ce qu’elle vient faire ici ?

Elle demande à me parler dans mon bureau. Je l’y emmène. Elle m’avoue alors qu’elle est venue si tard car elle n’arrive jamais à me voir en journée. Elle m’annonce que Vertues and Values portera plainte contre moi si je continue à faire des shows si « osés » dans un établissement qui accueille des mineurs. C’est vrai que l’accès à la boîte n’est pas réservé aux personnes majeures, mais on n’accepte pas non plus les gamins ici.

Elle débite tout un tas de trucs, mais je ne l’écoute pas. Je vais vers mes affaires. Je sors un gode-ceinture d’un de mes sacs et je reviens vers Mme Griffin. Quand je termine de boucler mon attirail je suis juste devant sa table. Elle se lève d’un bond et, d’un air indigné, me crache que je devrai avoir honte. J’utilise ma Domination pour lui implanter le désir impérieux d’un rapport sexuel. Je sens sa volonté ployer contre la mienne. Elle baisse sa jupe, puis sa petite culotte, avant de commencer à se caresser devant moi. Elle me supplie de la baiser. Je lui adresse un sourire féroce, je la plaque contre sur le bureau et je la pénètre sans douceur.

Au bout de deux ou trois minutes, je reprends le contrôle de moi-même. Je m’arrête et je cesse d’imposer ma volonté à Mariya. Elle est à moitié nue. Elle est plaquée contre le secrétaire. Son souffle est bruyant. Elle ne bouge pas pendant un long moment. Je reste figée en train de me demander pourquoi j’ai fait cela. Puis, rompant le silence, elle me dit « continuez ». Je pousse un soupir d’étonnement. Puis je reprends là où je me suis arrêtée. Je la baise toujours aussi énergiquement.

Quelques minutes plus tard, elle change de position avec moi. Alors qu’elle me fourre, une joie violente se lit sur son visage. Je comprends alors ma réaction impulsive et incontrôlée de tout à l’heure. Elle éprouvait un désir sexuel puissant envers moi, et cela à partir du moment où elle m’a vu très certainement. Les carcans de son éducation et de sa moralité l’ont empêché de dévoiler une quelconque attirance pour moi, mais mon être, la Bête qui sommeille en moi, l’a senti et elle est passée à l’assaut de cette proie indécise. Cependant, je ne saisis toujours pas pourquoi le désir de cette femme s’est imposé de façon si brutale à moi. Un désir qui, de manière rationnelle, m’a complètement échappé. Et cette perte de contrôle… bizarre. Je suis une jeune vampire, certaines composantes de ma nature m’échappent encore, mais cela reste troublant.

Dimanche 30 janvier

Sid et No organisent une pendaison de crémaillère dans leur nouvelle habitation. Elles ont invités plein de leurs amis. Quant à moi j’arrive avec Moriah, Kristen et Céleste, qui a réussi à se libérer de ses obligations de répétition avec son groupe.

La soirée est amusante. Noémie et Sidney ont prévu plein de jeux sympathiques pour l’égayer. En plus de l’alcool qui ajoute beaucoup à la gaité des invités.

Kristen est très vite ivre. Elle m’attire dans un coin pour me demander quelle relation j’entretiens avec Noémie et Sidney. Les petites gestes affectueux n’ont pas dû lui échapper. Pourtant je me suis évertuée à rester soft devant les invités de cette soirée. Du coup je lui avoue qu’elles sont mes amantes, comme Moriah et Céleste. Je vais chercher le portable de Noémie et je lui montre le site des Blue Girls. Je lui annonce, sans mentir, que les Blue Girls forment ma « bande de petites amies ». Elle est surprise, mais la seule chose qui l’inquiète, c’est de savoir si je continuerai de lui faire l’amour. Je l’embrasse avec passion pour toute réponse.

Pendant la soirée Noémie et Sidney parle de leur projet de monter un groupe de musique. Je savais déjà que Sidney avait déjà joué de la guitare, ayant vu l’instrument dans sa chambre d’étudiante, mais j’ignorais, qu’en plus de la peinture, Noémie faisait de la batterie à ses heures perdues. Céleste, égayée par l’alcool se propose de quitter son groupe et de venir les coacher et prendre la place de chanteuse. Je doute qu’elle soit du même avis demain, mais les deux jolies blondes sont ravies de la proposition. Il ne reste qu’un bassiste et un clavier à trouver -c’est la composition que No et Sid souhaiterait-.

Bien plus tard, alors que les effets de l’alcool ont presque disparu, sauf pour Kristen qui a vraiment abusé, et que tous les invités sont partis, mes Blue Girls et moi testons le jacuzzi de l’appart. En effet, sur le balcon/véranda, se trouve un magnifique jacuzzi. C’est le pied quand même pour deux jeunes étudiantes… et leurs amies. Je me retrouve donc à prendre un bain à bulles avec mes cinq Blue Girls. Elles se sont toutes mises entièrement nues, avec plus ou moins de pudeur. Kristen a été la première à se retrouver à poil, mais l’alcool a dû l’aider.

Je termine donc la soirée à contempler les étoiles en échangeant quelques baisers et caresses -cachées par les bulles- avec ma sorte de petit harem. Je ne vais pas jusqu’à avoir des rapports sexuels, nous sommes trop nombreuses. Par contre c’est vraiment délicieux d’être si bien entourée. De plus, cette situation s’est faite assez naturellement, sans que j’influence leurs esprits d’une quelconque manière.

Elles sont vraiment accrocs à moi mes magnifiques Blue Girls !

Lundi 31 janvier

Je passe toute ma soirée à m’entraîner au skatepark. La jeune asiatique qui m’a lancé le défi y vient en milieu de nuit. Juste pour me narguer car elle ne prend même pas le temps de s’entraîner ou de regarder mes techniques. Au moins elle me donne son nom : Katsumi.

D’ailleurs, grâce à quelques contacts, j’ai aussi obtenu le nom du grand black qui trainait avec elle l’autre jour. Il dirige une petite bande de voyous, maintes fois arrêtés pour vol de voiture. Son nom est Jay Grey, aussi appelé le Guépard.
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