L'avant Hunters : Les folles nuits de Nina Blue - Partie I Janvier 2011

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L'avant Hunters : Les folles nuits de Nina Blue - Partie I Janvier 2011

Message  Lunedor le Ven 1 Juin - 12:55

Twisted Evil réservé à un public adulte Twisted Evil

l'Affaire Ngai
Samedi 1 janvier

Je me remets assez mal de ma soirée d’hier. D’ailleurs les souvenirs de celle-ci sont assez flous dans ma tête. Je reste à l’appartement pour passer une soirée au calme. Mais Sidney, visiblement frustrée par une soirée de nouvel an sans moi, met un terme à ma soirée de solitude. On s’installe devant un bon film. Quelques câlins, quelques baisers interrompent le fil de temps à autre. C’est un moment agréable.

Alors que Sidney et moi venons de commencer le deuxième film, quelqu’un frappe à la porte de l’appartement. C’est Noémie. Du coup, quitte à ne pas passer une soirée seule, je téléphone à Moriah pour l’inviter. Bien que des mauvais esprits puissent penser que je suis en train d’organiser un plan sexe à quatre, il n’en est rien. Je profite juste de l’occasion pour officialiser les Blue Girls.

Une demi-heure plus tard nous nous retrouvons toutes les quatre à la table d’un bar fashion et agréable, le Vertigo. Je leurs parle de mon projet de Blue Girls. Elles me posent bien moins de questions que ce à quoi je m’attendais. Elles sont même plutôt enchantées par l’idée, sauf peut-être Noémie qui semble un peu plus sur la réserve. A la table, je ressens avec force la puissance de séduction que j’exerce sur mes trois amantes. La soirée se termine sur une conversation des plus plaisantes visant à dresser une liste des évènements sympas qu’il ne faut pas manquer à Eugène. Cela me donne plein d’idées pour rendre mes soirées dans la ville plus plaisantes.

Dimanche 2 janvier

Sidney me rejoins dans un appartement que j’ai emprunté pour une semaine. Il est super confortable et grand. J’en ferai bien une de mes planques, mais il manque de charme et de décorations. Il me faut trouver une bonne idée pour lui donner un petit « quelque chose ».

Pour en revenir à ma jolie blonde, elle est super excitée ce soir. L’idée des Blue Girls l’a plus qu’emballée. Je crois que c’est l’idée d’être une de mes petites amies « officielles » qui lui plait, d’autant plus que j’ai avoué hier ressentir des sentiments forts pour mes amantes. Du coup, à peine est-elle rentrée dans l’appartement qu’elle se montre très tactile. Je l’arrête dans son élan et je l’amène jusqu’à la chambre, l’endroit un tant soit peu décoré et douillet de l’appart.

On s’envoie en l’air dans la chambre. C’est génial. Non seulement Sidney fait preuve d’imagination et de passion, mais en plus c’est la première fois que je baise un dimanche soir sur Eugène.

Notre première partie de jambes en l’air se termine et je file à la cuisine pour trouver de quoi revigorer ma belle et m’assurer que la soirée au plumard se poursuive. Quand je retourne dans la chambre, Sidney est en train de fouiller dans un sac à mains violet et bleu. C’est de ma faute. Je n’ai pas encore eu le temps de ranger mes affaires ; il devait trainer aux pieds du lit. Du coup, quelques uns des sextoys qu’il contenait sont répandus sur le lit. Sid me demande avec le sourire si elle peut en tester un sur moi. Comment refuser ?

Une heure plus tard, après une petite pause jeux vidéos, Sidney me baise pour la seconde fois avec un harnais de cuir et le bel olisbos bleu translucide qui va avec. Je suis à quatre pattes sur le lit, et après le premier essai un peu laborieux, je commence à ressentir un vif plaisir. Quand, tout d’un coup, et sans prévenir, Sidney s’interrompt. Mes sens de nouveau en alerte je me tourne instinctivement vers l’entrée de la chambre. J’ai encore oublié de fermer le verrou et un habitant de l’immeuble qui rentrait chez lui a dû ouvrir la porte d’en bas. Du coup Noémie est là. Elle reste quelques instants stupéfaite. Elle rougie puis bafouille des excuses et s’apprête à s’en aller. Mais c’est alors que Sidney, d’un ton amusé et enthousiaste, lui propose de la rejoindre. Quoi ? Dire que je pensais que ces deux là se voyaient comme des rivales… Tout faux Nina !

Noémie s’installe à côté de Sidney. Cette dernière la déshabille tendrement et lui attache le jouet de plaisir de la soirée. Sidney la guide ensuite dans l’acte sexuel. Quelques instants plus tard, les deux blondinettes s’embrassent, me pénètrent à tour de rôle, s’amusent, me caressent, me roulent des pelles. C’est le pied ! La nouvelle année s’annonce passionnante.

Finalement un dimanche sur Eugène ce n’est pas toujours ennuyeux.

Lundi 3 janvier

Aujourd’hui Eugène est agitée par deux évènements majeurs. D’une part une tempête de neige qui souffle sur la ville depuis ce matin et d’autre part un quintuple meurtre. Il semblerait que les corps n’aient été retrouvés que ce matin alors que tout cela date du 1er janvier. D’après les médias il s’agit d’une histoire de trafic de drogues avec des marginaux. Le truc classique. Pas de quoi faire plus d’un journal télévisé dessus.

Pour me détendre un peu je vais à un match de hockey. La rencontre de ce soir oppose les Oregan Ducks, l’équipe locale des étudiants, à celle des Black Wendigos, l’équipe d’un lycée privé d’Eugène dont le nom m’échappe très vite. Les Ducks sont dans l’ensemble un peu plus âgés et expérimentés que les Wendigos, ils sont donc nettement favoris. C’est sans compter sur l’énergie et la vivacité de quelques joueurs des Black Wendigos, dont un duo d’attaquants particulièrement efficace.

Le match, qui s’annonçait comme une formalité pour les Ducks, est en train de nettement tourner à leur désavantage. La partie est bien plus passionnante que prévue… si on oublie la blonde hystérique qui hurle à quelques sièges de là. Tout cela me donne envie de me remettre au hockey, un sport que je n’ai plus pratiqué depuis quelques temps. Cela reste l’un des rares sports de glisse praticable aisément sur Eugène. D’ailleurs ce n’est pas la seule chose dont j’ai envie. L’un des deux attaquants des Wendigos, un certain Ryan Drums, est carrément mignon. J’utilise mon pouvoir de Domination pour influencer l’esprit de son coach. Quelques instants plus tard, comme prévu, Ryan est remplacé sur le terrain. Pas question que mon jouet de la soirée soit tout abîmé de partout.

Sur le côté du terrain le coach et Ryan s’engueulent. Du coup, Ryan se déchausse et s’en va ; sûrement vers les vestiaires. Je quitte le match à ce moment là. De toute façon il ne reste qu’un quart d’heure et les Ducks sont menés de plusieurs points. Autant dire que la victoire est déjà jouée. Je retrouve Ryan assez vite. Comme je l’avais prévu il entre dans les vestiaires de son équipe, très probablement pour se changer et quitter la patinoire au plus vite. Je sourie.

Après une minute d’attente dans le couloir, j’entre dans le vestiaire des Wendigos. Il y règne une odeur de sueur et de déodorant bon marché peu agréable. J’entends le bruit de la douche. Je me déshabille entièrement avant d’aller vers celle-ci. J’aperçois le dos nu de Ryan qui ne repère toujours pas ma présence. Il se lave abondamment le visage, comme si l’eau évacuait sa colère.

J’ai une furieuse envie de me faire baiser par un mec, et Ryan en est un des beaux spécimens. Ce n’est pas que les parties de jambe en l’air avec mes Blue Girls ou d’autres nanas ne soient pas satisfaisantes, mais elles ne m’offrent pas les mêmes sensations, malgré ma collection de sextoys.

Je me glisse derrière Ryan, je pose mes mains sur son dos. Il se fige aussitôt et se retourne. Ses yeux s’arrêtent quelques instants dans les miens avant de descendre le long de mon corps. J’en profite pour lui murmurer : « je peux t’aider à évacuer ta colère si tu veux ». Il ne réfléchit même pas et l’instant d’après je me retrouve plaquée contre la paroi de la douche. Il me caresse fougueusement et son sexe rentre en moi. Je pousse un cri de satisfaction.

Je suis sur le point de jouir, quand un appel vient troubler mon plaisir. J’entends un « Ryan » à demi murmurer qui provient des vestiaires. Le Ryan en question est bien trop en train de prendre son pied pour l’entendre. Une blonde s’avance jusqu’à l’entrée de la douche et pousse un cri horrifié. Ryan s’interrompt alors et court vers la jeune fille qui vient de faire demi-tour. Et merde… quelle plaie !

Je reprends mes vêtements. Ryan est assis à côté de la blondinette, qui doit être sa copine, et il est en train de s’excuser. C’est à ce moment que je reconnais la fille en question. Il s’agit de l’hystérique qui a déjà gâché une partie de mon match. Putain et l’autre qui est en train de se mettre à quatre pattes pour se faire pardonner. « Ce n’est pas ma faute », « je ne comprends pas ce qui m’est arrivé », « ce n’est qu’une allumeuse que je ne connais pas »… Mais quel con ! C’est pour cela que j’ai rarement des relations suivies avec des mecs ; ils n’assument rien.

Je ressors des vestiaires. La pauvre fille est en pleurs et son pathétique petit copain déverse un flot constant d’excuses. Le match se termine pile au moment où je reviens à ma place. La situation n’a pas changé pour les Ducks et ils perdent. Les gens commencent à évacuer les lieux et je fais de même.

Sur le devant de la patinoire, alors que j’enfile mes rollers, je vois un type des Wendigos sortir en trombe et encore en tenue. Il va à la rencontre d’une jeune blonde, plutôt mignonne mais mal fringuée, comme une ado rebelle qui joue la provocation. D’ailleurs la nana en question doit avoir seize ou dix-sept ans. Elle est en train de se faire engueuler comme une malpropre à cause de sa tenue. Je lâche un soupir bruyant. Un type à côté de moi me dit alors : « hé oui pas facile d’être la sœur du champion des Wendigos ; dur d’avoir sa place à côté de la star Ryan ». La sœur de Ryan ? Intéressant…

Mardi 4 janvier

L’aventure d’hier soir m’a laissé sur ma faim. Je repars donc à la recherche d’un mec. Sidney m’a bien proposée de faire de nouveau un petit truc à trois avec Noémie, mais cela ne me disait rien. Non j’ai vraiment besoin d’un beau mâle.

Je vais du côté du Vertigo. J’y suis déjà allée en début de semaine et j’avais déjà trouvé l’endroit sympathique. Je m’installe à une table. A peine cinq minutes plus tard, plusieurs mecs se sont déjà installés à ma table pour me draguer. Mais la plupart d’entre eux sont d’un ennui mortel… et pas à mon goût. Par contre, à la table voisine, il y a un gars qui me plaît bien. Il jette quelques regards vers moi de temps en temps, mais il ne vient pas.

Du coup je décide de faire le premier pas. Je m’installe à côté de lui et je me présente. Lui s’appelle Lucas. Je crois que je lui plaît bien. Je lui demande alors pourquoi il n’est pas venu m’aborder. Il m’explique un peu gêné, en me montrant un autre gars à la table que je viens de quitter, qu’il ne voulait pas jouer la concurrence à son copain. Le copain en question n’est pas vilain, mais il n’y a de quoi me faire mouiller la culotte. Lucas, par contre, lui est un vrai apollon : musclé à souhait, un sourire charmeur et des yeux verts magnifiques.

Je vais avec Lucas et son pote -Arthur je crois- au Tropicana. C’est une boîte de nuit plutôt classique, mais, à l’étage, pour les VIP, il y a des petits salons privés très luxueux. Enfin j’ai vu tout ça sur leur site internet. Je ne suis pas encore assez connue sur Eugène pour qu’on se propose de m’inviter directement dans les coins VIP -il va falloir que je travaille là-dessus d’ailleurs-, mais un petit coup de Domination et c’est le gérant du bar en personne qui m’y amène. Cela fait forte impression à mes deux cavaliers.

Dans le salon, je prends les choses en main… si je peux dire. Après une petite conversation sur le côté agréable des lieux, je propose à mes deux compagnons du moment une petite gâterie. Leurs regards me dévorent littéralement. J’aime sentir un si puissant désir chez les mortels. C’est une sorte flamme avec laquelle ils se brûlent mais dont la beauté les attire irrémédiablement. Ils sentent le prédateur enfouit dans mon âme, mais ils sont incapables de décrocher de mon regard et de mes gestes hypnotiques. Pantalons et sous-vêtements glissent l’un après l’autre sur leurs jambes sans aucune résistance de leurs parts. Ils sont fascinés… et moi aussi au moment où je découvre l’engin de Lucas. En plus d’être un apollon, c’est un magnifique étalon. Je prends un plaisir fou à faire courir ma langue sur leurs sexes et les introduire dans ma bouche. Surtout celui de Lucas en fait.

Après s’être défoulés sur la piste de danse, je convaincs Lucas de me ramener chez moi. Arthur semble déçu de la tournure que prennent les évènements, mais il s’éclipse assez vite. Je crois qu’il a un beau souvenir de ma tête entre ses jambes imprimé dans son cerveau. Un souvenir avec lequel il pourra illuminer sa nuit de solitude… et peu être d’autres.

Lucas me raccompagne donc à mon appartement. Je l’invite à boire une dernière petite bière en ma compagnie. Il accepte bien entendu. De toute façon, il est tellement envoûté par mon être que je pourrai lui demander à peu près n’importe quoi. Mais, pour l’heure, pas besoin d’un grand sens de l’imagination pour deviner ce qui me trotte en tête. C’est ainsi, qu’après une bière à peine entamée, nous filons dans ma chambre.

Lucas, mon bel étalon si bien pourvu, me baise trois fois de suite. Cela fait tellement longtemps que je n’aie pas pris autant de plaisir avec un mec, que mes cris de jouissance ont dû réveiller les voisins.

Comme dirait la nana dans la série Rome « une grosse bite ça fait toujours plaisir ! ».

Mercredi 5 janvier

Moriah m’a laissé un message sur mon portable dans la journée. Elle m’invite à venir avec elle à un concert ce soir. Du « rock super énergique ». J’enfile une tenue un peu destroy et sexy.

En milieu de soirée, Moriah passe me chercher. Je lui ouvre la porte, et, à peine mon baiser de bienvenue terminé, qu’elle commence à faire courir ses mains sur mon corps. Je lui glisse de ne doit pas être trop pressée et qu’elle fera tout ce qu’elle veut avec moi après le concert. Nous filons donc voir les Burning Angels.

A propos d’ange, la chanteuse du groupe est superbe. Non seulement elle est canon, mais sa voix est pleine d’énergie, ses mouvements sur scène sont fougueux et sensuels. Sa crinière bleue, rouge et jaune ne me laisse pas non plus indifférente. Elle a un vrai look hors du commun et ça lui va carrément bien.

Je glisse à Moriah que j’ai une énorme envie de coucher avec la chanteuse. Elle sourie et réplique « ok, mais seulement si tu négocies que je m’envoie le batteur ». C’est ce que j’adore avec Moriah. Elle a l’esprit libre. C’est une de mes compagnes avec laquelle ma vie de libertine a tout de suite trouvé sa place.

Après le concert, j’ai réussi à me faire inviter dans la loge des artistes grâce au guitariste. Une fois au milieu des Burning Angels, je félicite le groupe pour la décharge que j’ai ressentie lors de leur show. Je sens que mes paroles devancent mes pensées tellement je suis emballée par ce que j’ai entendu et par l’excitation que la chanteuse fait naître en moi. Je crois qu’elle n’est pas dupe que je sois venue pour du sexe, seulement, vu son apparente désinvolture, je crois qu’elle n’a pas saisi être l’objet de mon désir.

La chanteuse, Rainbow Phoenix de son nom de scène, me lance, de derrière le magazine qu’elle est en train de lire, « assez de compliments, fais tomber ta petite culotte et prend ton pied ». Je me déshabille.

Après un long moment de silence, Rainbow fait glisser doucement son magazine vers le sol. Je suis nue devant elle. Il n’y a plus personne dans la pièce à part nous deux. Moriah a très bien compris mon petit signe de tête et elle a fait sortir les trois autres gars en silence, avec un peu de charme et moult sourires pour faire passer le truc. « Bah j’attends ». Rainbox est toujours installée dans son confortable fauteuil. Elle me regarde avec de grands yeux ébahis et la bouche entrouverte. De temps en temps elle marmonne un son inintelligible et son regard descend parfois de mon visage vers mon corps.

Pendant le concert j’ai senti plusieurs fois le regard de Rainbow se poser sur moi. Quand je suis entrée dans la loge du groupe j’ai senti que je ne la laissais pas indifférente. Et pourtant elle a essayé de feinter l’indifférence. Maintenant que je suis seule face à elle et qu’il n’y a plus ses potes autour, je la sens désemparée, mais surtout, je sens le désir ardent que je fais naître en elle.

Puis tout d’un coup, en un éclair, elle bondit sur ses pieds. Je crois un instant qu’elle va courir vers la porte et s’enfuir, mais elle arrache ses vêtements avec une frénésie soudaine. Elle m’embrasse avec passion. Je la saisie par les fesses, je la soulève au-dessus du sol, je balaie d’un geste une table de tout ce qui se trouvait dessus. C’est ainsi que débute une folle partie de jambes en l’air. Elle finira une bonne heure plus tard avec Céleste -c’est son vrai nom- comblée et à bout de souffle.

Il est clair dans mon esprit que Céleste doit devenir une de mes Blue Girls. Mais je ne le lui propose pas. J’ai envie de voir si elle va me le demander. D’ailleurs le site des Blue Girls est en train d’être mis en ligne par Noémie, qui, je ne le savais pas jusqu’à il y a quelques jours, est très douée en informatique.

Je quitte la salle de concert avec Moriah. Elle me raccompagne chez moi. On s’offre un peu de bon temps avant l’aube. Je lui raconte mon histoire avec Céleste, et elle me raconte son histoire avec le batteur ET le guitariste. Visiblement il aurait dû y avoir le bassiste, si celui-ci ne s’était pas endormi d’un bloc avant que les choses ne commencent. Sacrée Moriah !

Jeudi 6 janvier

Je pensais passer ma soirée en boîte ou dans un autre lieu festif mais, Sidney, en compagnie de Noémie, vient de sonner à l’interphone. Je ne sais pas ce que ces deux là ont en tête, cependant elles ne sont pas de grandes fans des nuits en boîtes. Je vais donc revoir mon plan pour la soirée.

Revoir mon plan… c’était sans compter que mes deux jolies blondes en aient un à me proposer. Sidney m’annonce qu’elle nous amène jusqu’à un atelier d’artistes situé dans le centre ville. Drôle de proposition… Noémie semble un peu mal à l’aise, mais je n’arrive pas à deviner pourquoi. Il serait facile de lire dans son esprit, cependant j’aime bien les surprises. Surtout les surprises de Sidney et Noémie. D’ailleurs que ces deux là traînent ensemble m’interroge un peu.

Nous arrivons à l’atelier en question. C’est un ancien entrepôt reconvertit dans une sorte de squat géant pour peintres, sculpteurs et autres artistes aux goûts plus ou moins bizarres. Sidney, pressée, tire Noémie par la main et affiche un grand sourire. Noémie me jette quelques coups d’œil furtifs qui témoignent d’une certaine nervosité.

Sidney pénètre dans un coin semi-fermé grâce à de grands paravents décorés avec tout un tas de formes géométriques de diverses couleurs. C’est étrange mais je crois avoir vu un objet semblable dans la chambre de Noémie. Je n’en suis pas certaine. Il faut dire que je n’ai pas passé beaucoup de temps dans sa chambre car « ces vieux cons de parents » -c’est ainsi que Noémie les appelle- ne sont pas très enthousiaste à l’idée que leur fille traîne avec une nana comme moi. Heureusement qu’ils ne savent pas que j’ai des relations sexuelles avec elle.

Trois toiles installées sur des trépieds se trouvent au centre de l’espace délimité par les paravents. De grands draps de tissu blanc les recouvrent. Sidney dévoile l’un des mystérieux tableaux. Whaou ! Mais c’est moi ! J’observe un moment le magnifique portrait de moi à la peinture. Il est vraiment très bien fait. Je m’approche pour découvrir la signature, bien que je me doute déjà de la réponse. Je trouve bien un « Noémie » inscrit dans le coin en bas à droite de la toile.

Je me tourne vers Noémie. Elle est toute rouge. Je lui dit que son travail est vraiment excellent, je m’avance devant elle et je l’embrasse passionnément. Sidney découvre alors le deuxième tableau. Il s’agit d’un portrait d’elle. Elle témoigne son enthousiasme à Noémie de la même façon que moi, bien que je pense qu’elle l’est déjà fait auparavant, car il est évident que Sidney connaissait déjà les peintures.

Je demande à voir le troisième tableau. Noémie, qui a repris confiance en elle et qui semble désormais marcher sur un petit nuage, retire le drap du dernier tableau. Ce n’est qu’une esquisse de son prochain tableau. On reconnait tout de même sans mal ce que celui-ci représente. C’est moi tenant le visage de Sidney entre mes deux mains et lui roulant une pelle. Si Noémie arrive à donner autant de vie et de réalisme à ce tableau qu’aux deux autres , il sera superbe, malgré le côté très classique de l’œuvre.

Je comprends alors l’excitation de Sidney. Noémie sort son attirail de peintre et commence à s’installer. Elle met les deux portrait sur le côté et rapproche l’esquisse du petit coin qu’elle s’est aménagé pour peindre. Sidney et moi nous installons sur le clic-clac au fond de la « pièce ». Au moment où Noémie nous fait signe qu’elle est prête, je me mets en position comme sur le dessin. Est-il nécessaire de dire que les choses dégénèrent très vite ? Après avoir offert à Sidney un long baiser sensuel, je commence à la tripoter, à faire courir mes mains dans son pantalon ou sous son t-shirt. Elle s’en amuse et commence à faire de même. A plusieurs reprises, Sidney et moi devons reprendre la pose, après un regard désapprobateur de Noémie et un petit « un peu de calme » autoritaire. Noémie est vraiment très sérieuse quand elle peint.

Cela doit faire une bonne demi-heure que je pose pour Noémie en compagnie de Sidney, quand, tout à coup, sans prévenir, je me jette sur cette dernière et je commence à ôter ses vêtements. Sidney s’empresse de m’imiter. Puis nous rions toutes les deux. Non pas de ce que nous sommes en train de faire, mais de Noémie qui s’agite pour resserrer les paravents en répétant sans cesse « arrêtez les filles » et « on pourrait vous voir ». Noémie a compris qu’elle ne peut plus nous arrêter et qu’un pause câlins et sexe est la bienvenue, mais elle s’évertue à nous dissimuler aux yeux des autres personnes qui sont probablement présentes dans l’atelier. Sidney et moi nous nous contentons de l’inviter à nous rejoindre au plus vite. Ce qu’elle finie par faire.

Mais si Noémie avait bien prévu que nous ne soyons pas vues, il est clair que ses cris de jouissance, au moment où moi et Sidney léchons ensemble les parties les plus sensibles de son corps, doivent s’entendre dans tout l’atelier.

Nous restons trois bonnes heures à l’atelier afin que Noémie puisse avancer sur son tableau. Les moments de pose avec Sidney s’entrecoupent fréquemment de petits instants câlins. Noémie, au fil de la soirée, nous rejoint de plus en plus vite pour les pauses charnelles. Sur la fin c’est même elle qui en est à l’initiative.

Je quitte Sidney et Noémie un peu après minuit. Sidney doit réviser pour ses prochains examens et Noémie l’aide. Au moment où je leurs souhaite la bonne nuit, je les félicite de former un si beau couple. Elles semblent un peu mal à l’aise tout d’un coup, comme si elles n’avaient pas réalisé la situation elles-mêmes. Je leurs avoue que cela m’enchante, du moment qu’il y aura toujours une place pour moi dans leurs cœurs et dans leur lit. Elles sourient et me donnent un long baiser chacune. Je vais prendre cela pour un « oui, bien sûr ! ».

Je passe le reste la nuit dans une nouvelle boîte de nuits d’Eugène, The Burning Kiss. L’ambiance de la boîte se veut hot, mais elle est surtout fréquentée par des lycéens et de jeunes étudiants qui n’osent pas trop se lâcher, à part ceux ou celles qui sont complètement bourrés. Pas le pied. Il faudrait que je vienne un jour avec les Blue Girls pour enflammer l’ambiance ou un soir où j’ai vraiment envie de séduire. La soirée avec Noémie et Sidney m’a amplement satisfaite.

Vendredi 7 janvier

L’affaire du quintuple meurtre de ce début d’année enflamme les médias. La police vient d’arrêter Ho-Jun Ngai dans la journée. Il est le fils d’un grand patron coréen, dirigeant de l’entreprise Unichem. Cette grosse boîte vient d’investir dans Hynix, une entreprise américaine de fabrication de matériaux électroniques. L’implication du fils d’un puissant étranger dans l’affaire risque de donner beaucoup de boulot aux journalistes. Mais cette histoire n’a pas beaucoup d’intérêt pour moi.

Aujourd’hui c’est entraînement sportif et petits coup de fil pour trouver un truc sympa à faire demain soir. C’est un peu par hasard que j’apprends que les Wendigos organisent une fête demain, pour célébrer leur victoire contre les Ducks. Je ne sais pas encore comment je vais faire, mais ce petit merdeux de Ryan va me payer son affront de la fois dernière.

Samedi 8 janvier

Ce soir les Wendigos font une petite fiesta pour arroser leur victoire contre les Ducks. Je vais m’y rendre. Bien sûr, vu ce qu’il s’est passé avec leur champion il y a quelques jours de cela, je n’ai pas été invitée à cette soirée. Pourquoi y aller alors me direz vous ? Pour une petite revanche sur ce salopard de Ryan.

Je suis devant la demeure des Drums, l’endroit où se déroule la fête des Wendigos. Une chance pour moi qu’il ai choisi ce lieu, mon plan a toutes les chances de fonctionner. Je me cache dans l’ombre. J’observe attentivement. J’écoute les conversations. Je ne trouve pas ce que je cherche. Je décide donc de m’introduire dans la maison sans me faire repérer. J’ai d’abord pensé que cela ne serait pas facile avec tout ce monde, mais je me rends compte que la plupart des jeunes présents sont déjà tellement saouls que mon infiltration devient un vrai jeu d’enfants.

Je suis dans la grande baraque des Drums. Les parents de Ryan sont vraiment plein de fric. Les tableaux sur les murs, les objets décoratifs venus de tous pays, le beau mobilier, tout pour en mettre plein la vue. Mais tout cela n’a que peu d’intérêt à mes yeux. J’ouvre les portes les unes après les autres. Je tombe même sur un couple qui s’est faufilé dans le bureau des parents de Ryan pour baiser. Mais cela non plus ne m’intéresse pas. Puis je tombe sur une porte sur laquelle il est marqué « Défense d’entrer. Terrain miner. ». Je sourie. C’est sûrement ici. La porte est fermée. Je frappe.

J’entends une voix féminine venir de derrière la porte. Elle me demande qui je suis et ce que je veux. Je me présente. Je prétexte être une invitée d’un pote de Ryan qui s’emmerde avec toute la viande saoule qu’il y a en bas. Elle entrouvre la porte. Elle s’étonne de mon apparence. Mais vu son look de jeune rebelle, mon apparence doit avoir un effet plutôt positif. Elle m’ouvre et m’invite à rentrer dans sa chambre.

Kristen -c’est le nom de la sœur de Ryan- est une adolescente vraiment intelligente. Elle se la joue très rebelle, mais c’est surtout parce qu’elle est écrasée par ses parents et son frangin. Ryan est une future star du hockey et les parents de celui-ci ne semblent avoir d’yeux que pour lui. Kristen est mignonne, Kristen est au cœur de mon plan pour me venger de Ryan, je fais donc tout mon possible pour sympathiser avec elle. Je m’éclate bien avec elle pendant toute la soirée. On joue aux jeux vidéo sur sa console et on écoute de la bonne musique bien pêchue. Je vais la séduire pour que son crétin de frère soit fou de rage. Le problème c’est qu’elle commence à me plaire.

Je quitte Kristen vers 4h du matin. Non sans l’avoir invitée à venir s’éclater avec moi mardi soir. Elle a prétendu que ses parents ne l’y autoriseront jamais car elle va au lycée le lendemain. Je lui ai dit de ne pas s’en faire.

Dimanche 9 janvier

On est dimanche. Mais la nouvelle année me fait penser que je m’amuserai aussi le dimanche désormais.

Dans la soirée, alors que je me rends à l’appartement de Jessie pour emprunter sa belle caisse, une bande de gars vient m’aborder alors que je fais une petite pause sur le banc d’un parc pour resserrer mes rollers. Ils commencent vite à se montrer très lourds. Ils se sont mis tout autour de moi.

Au moment où je décide de les quitter, l’un d’eux me repousse sur le banc. Je me laisse tomber histoire de leurs laisser une chance d’être moins cons qu’ils n’en ont l’air. Je leurs demande donc de me laisser y aller car je n’ai aucune envie de rester avec eux. Deux d’entre eux me saisissent les bras, un autre baisse son pantalon et m’ordonne de lui sucer la queue. Erreur ! Je lui dis avec le sourire : « tu as oublié le mot magique ducon ! ». Et je lui envoie un coup de pied redoutable dans les parties. Il s’écroule à genoux et sa bave se répand sur le sol. Les deux qui me tiennent sont certains d’avoir l’avantage, jusqu’à ce que je me contorsionne et que je brise le bras de l’un d’eux. Je ne suis pas une redoutable combattante, mais ma Puissance vampirique est une arme de choix contre les simples humains.

Les trois potes du type au sol se barrent le plus vite possible ; l’un d’eux se tient le bras en hurlant de douleur. Je me lève. La racaille au pantalon baissé est en train de se redresser avec beaucoup de peine. Il me traite de « salope » « sale pute » et me menace de représailles musclées, toutes des plus banales. Il me serait facile de le tuer, mais je ne suis pas une accroc d’une telle débauche de violence. Je me contente donc de lui remettre un coup de roller entre les jambes. Vu le sang qui se répand sur son pantalon, ce n’est pas dit qu’il puisse réutiliser sa queue un jour. C’est un geste humaniste finalement.

Du coup cette histoire m’a coupé toute envie de faire la fête. Le dimanche reprend sa bonne vieille habitude.

Lundi 10 janvier

Je viens d’apprendre que Cynthia, une travestie avec laquelle j’ai couché, est l’une des victimes de l’affaire Ngai. Mais quel enfoiré ce type ! D’autant plus que Moriah est très bouleversée par cette nouvelle. En plus la défense du jeune homme hésite entre l’auto-défense -soi-disant une tentative de kidnapping raté- et la folie passagère. Il va pas s’en tirer comme ça juste parce que les victimes ne sont « que » des marginaux.

Je vais me pencher sur cette histoire, pas que je sois une justicière dans l’âme, mais on ne s’en prend pas à mes conquêtes en tout impunité. Ce fils de riche de Ngai ne va pas s’en tirer si bien qu’il doit le penser. Je comptais m’amuser ce soir, mais du coup je commence à me pencher sur cette sale histoire. Je réunis les informations diffusées dans les média et sur la toile.

Mardi 11 janvier

J’envoie un petit texto à Kristen pour lui annoncer que je passerai la prendre vers minuit. Elle est super inquiète. Elle est certaine qu’elle ne pourra jamais sortir sans éveiller l’attention de ses parents ou de son « fayot » -ses propres mots- de frère.

Vers minuit comme prévu, je frappe à la fenêtre de Kristen. Elle ouvre et découvre alors la corde d’escalade et le baudrier que j’ai installé pour une descente aisée. Kristen est complètement stupéfaite par mon audace. On se tire de chez ses parents avant que quelqu’un remarque toutes les cordes qui pendent devant les fenêtres du rez-de-chaussée.

J’emmène Kristen au Pink Crazy Monk. Elle adore l'ambiance et la musique. Elle a vraiment bon goût cette gamine et, à la regarder se défouler sur la piste de danse, de bien jolies fesses. Elle se fait draguer par une jeune femme. Elle revient à la table où nous nous sommes installées pour me confier le truc et m’avoue avoir trouvé cela très bizarre. Je lui confie alors que je suis bisexuelle. Elle me semble mal à l’aise quelques instants mais commence très vite à se montrer curieuse et me demande ce que je préfère chez les mecs et chez les nanas. Au fil de la discussion je glisse quelques allusions qui laissent entrevoir mon intérêt pour elle. Elle finie par les percevoir et se renferme d’un coup. Merde… Je suis allée trop vite sur ce coup là.

Je raccompagne Kristen chez elle. Le malaise que j’ai créé entre nous deux au Pink n’a pas disparu. Il me serait facile de manipuler son esprit pour lui faire oublier certains détails, mais le jeu de séduction ne vaut rien si j’utilise mes pouvoirs vampiriques aux moindres difficultés. Je quitte la baraque des Drums avec le sentiment de ne pas avoir bien assuré avec Kristen. Tant pis… il y a plein d’autres jolies filles à Eugène.

Mercredi 12 janvier

Emile et moi utilisons l’agence de détectives Joe Hemster pour en apprendre plus sur les juges de la ville et monter des dossiers contre eux. Notre influence doit grandir dans Eugène si nous souhaitons pouvoir mener la vie dure à ce sale con de Hell Angel, John Q. Pas question que je me laisse marcher sur les pieds par ce type. Le problème est, qu’actuellement, une opération pour lui montrer qui dirige Eugène n’est pas envisageable sans trop de casse.

Vers 23h mon portable sonne alors que je visite le futur site des Blue Girls. C’est Kristen. Je ne m’attendais pas du tout à un appel de sa part. Cela me fait plaisir. Les révélations d’hier n’étaient peut être pas mal placées finalement. Elle veut aller au skatepark. Kristen sait que je fais du roller et elle souhaite en faire avec moi. Sa voix se bloque un peu parfois et elle cherche pour trouver ses mots. Lui fais-je de l’effet ? Je dois m’en assurer.

Je rejoins Kristen au skatepark. Nous faisons du roller pendant une bonne heure. Nous échangeons peu de mots. J’ai juste l’occasion de découvrir à quel point elle est douée pour le roller. Elle manque encore beaucoup de technique mais elle n’a pas froid aux yeux et tente des figures compliquées. Je lui propose de venir nous entraîner régulièrement ensemble. Elle est d’accord.

Alors que nous sommes toutes les deux assises en haut de la rampe, elle me demande, avec une gêne évidente, ce que cela fait d’embrasser une autre fille. Je lui sourie mais elle regarde déjà ses pieds. Je pose ma main sur son cou, elle tourne son visage vers moi, j’approche ma bouche de la sienne et je l’embrasse. J’échange avec elle un long baiser. Je finis par retirer mes lèvres des siennes. Ses yeux sont fermés, ses lèvres entrouvertes appellent les miennes à se presser de nouveaux contre les siennes et j’entends son cœur qui pulse. Puis elle ouvre les yeux, me regarde, baragouine quelques excuses confuses et me laisse toute seule sur la rampe. Elle ne sait vraiment pas ce qu’elle veut.

Mais, à peine un quart d’heure plus tard, Kristen est de retour. Elle s’excuse -de nouveau- de sa réaction. Je vais vers elle, je la serre dans mes bras et lui dépose un petit bécot sur les lèvres. Je lui dis que ce n’est pas grave mais qu’elle na aucune raison de craindre son attirance pour moi. Elle se détend un peu alors que je la garde dans mes bras. Je ne résiste pas à l’idée de mettre mes mains sur ses jolies fesses. Elle relève alors son visage un peu rouge et, plutôt que de bafouiller de nouvelles excuses, elle m’embrasse.

Nous continuons à faire du roller. Lors des pauses nous échangeons quelques tendres baisers. Cela m’amuse. Je sens son désir pour moi qui grimpe en flèche au fur et à mesure que les minutes passent. Ce soir je n’irai pas plus loin avec elle, mais, j’en suis presque certaine, quand elle sera toute seule dans sa chambre, elle se caressera sous les draps en pensant à moi.

Jeudi 13 janvier

Ce soir, comme le précédent, Kristen s’échappe de chez ses parents pour venir me rejoindre. Cela me fait tout drôle de sortir avec une ado rebelle. Enfin d’une part elle est jolie, d’autre part elle joue moins un rôle de révoltée contre l’autorité parentale qu’elle ne le croit. Je veux dire par là qu’elle n’a pas grand-chose à voir avec ses parents. Ceux-ci sont de riches investisseurs sans scrupule. Enfin ce que j’ai lu sur eux me laisse penser ça. Les Drums, bien que je ne le savais pas il y a quelques jours de cela, sont plutôt connus à Eugène.

Nous sortons au Pink. Mais nous n’y restons pas longtemps à cause de Kristen. A peine une heure après notre arrivée, celle-ci, lors d’une danse lascive entre mes mains, me glisse à l’oreille « j’ai envie de le faire pour la première fois avec toi ». Pas besoin d’être pourvue d’un don pour lire entre les lignes pour comprendre. Je lui demande « ce soir ? ». Elle est surprise par ma proposition, mais elle sourie et acquiesce. Je l’attrape par la main et nous sortons aussitôt du Pink. Je suis super excitée. Kristen semble partager cette sensation, mais elle est inquiète, comme une vierge qui va perdre sa virginité. Je la rassure de mon mieux.

Un petit quart d’heure plus tard Kristen est étendue sur le ventre sur son lit. Je lui tripote les fesses. Elles sont vraiment superbes, petites, rondes et douces. Je la mets à quatre pattes. Je lui offre un petit cuni. Elle commence à pousser de petits cris charmants. Elle saisie immédiatement un oreiller pour étouffer les bruits qu’elle produit. C’est vrai que la chambre de ses parents n’est pas loin, cependant mes sens vampiriques me laissent penser qu’il n’y a personne à part nous deux dans la baraque.

Quelques minutes plus tard, Kristen est toujours à quatre pattes sur le lit. Mes mains sont sur son joli petit cul et mon faux sexe fait un va-et-vient en elle. Je lui ai ôté sa virginité. Je suis contente de ce retournement de situation, car, il y a quelques jours, Kristen ne se serait jamais vue en train de faire l’amour avec une nana. Mais, ce qui me réjouit encore plus, ce sont les cris de jouissance qu’elle tente d’étouffer avec son oreiller. Je dois l’avouer, je suis super douée au pieu -jeu de mot vampirique-. Voir Kristen ivre de plaisir, pour son premier rapport sexuel qui plus est, me procure une grande satisfaction. J’aime voir les humains jouir entre mes mains. J’adore lire dans leurs yeux et sur leurs corps la volupté qui les emporte. C’est là que réside ma véritable euphorie, capable d’étancher ma soif de plaisirs charnels.

Un peu plus tard, je suis allongée à côté de Kristen. Après toutes les émotions et les tous les orgasmes qui ont secoué son cœur et son corps, elle s’est endormie. Les traits de son visage sont détendus. Je sors mon portable pour prendre une photo de moi et Kristen dans le lit. Puis je l’envoie à Ryan avec ce petit commentaire vengeur : « au moins ta sœur sait apprécier les bonnes choses ». Je quitte la maison des Drums. J’ajoute mentalement Kristen à ma liste de petites amies -comprenez amantes bien sûr-.

Vendredi 14 janvier

En début de soirée je reçois un texto de Kristen. Il est plein de colère et de chagrin. C’est à cause de la photo envoyée à son con de frangin hier. Ce salopard à montrer la photo à leurs parents. Du coup Kristen a été punie et me fait la gueule. Normal…

Putain ! Quand j’y repense, mon idée de vengeance auprès de Ryan Drums était complètement conne. J’avais ce plan en tête depuis le début, mais je n’avais pas pensé alors que la jolie Kristen me plairait autant. J’ai vraiment merdé sur ce coup-là. J’avais tellement envie de mettre un taquet à Ryan que, sur le moment, je n’ai pas pensé aux conséquences de mon acte.

Je m’installe devant mon ordinateur pour jouer. Je rumine quelques sombres pensées et je commence à réfléchir au moyen de rattraper l’histoire avec Kristen. Je vais très certainement devoir utiliser mes pouvoirs.

Samedi 15 janvier

J’organise le rachat du Pink Crazy Monk pour en faire une superbe boîte de nuit et un bar à la mode. Le propriétaire actuel ne faisant pas face à des problèmes financiers personnels. Une vraie chance pour moi. Cela me prend une bonne partie de la nuit. Heureusement Jessie m’aide à remplir toute la paperasse nécessaire et elle réunie les pièces pour les transactions bancaires.

Une fois toutes les formalités administratives remplies, j’appelle Noémie pour qu’elle vienne « me lécher le minou ». C’est tout ce que je lui dis au téléphone. Une demi-heure plus tard Noémie se pointe à l’appartement. Elle affiche un grand sourire. Elle sait très bien qu’elle va passer un très bon moment en ma compagnie. Au moment où je referme la porte derrière elle, je m’aperçois que Sidney est là elle aussi. Noémie et Sidney forment un vrai couple désormais. Difficile de m’envoyer en l’air avec l’une sans l’autre. Je ne vais sûrement pas m’en plaindre, depuis qu’elles sont ensemble elles sont encore plus épanouies au lit.

La soirée se termine sur le grand canapé du salon -une acquisition récente- à me faire câliner et lécher par mes deux jolies blondes. Je ne m’en lasse pas. C’est meilleur à chaque fois.
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